
Départ pour Hué ; mes compagnons de voyage et moi avons pris le train de 13 h pour l'ancienne capitale impériale, mille kilomètres plus au nord. Nous étions dans un wagon de six couchettes – trois superposées sur deux rangés – pour une vingtaine d'heures de train.
À la tombée de la nuit le jeune marié et moi sommes allés écluser quelques bières dans le wagon restaurant. Lorsque nous atteignîmes la côte, je découvris, ébahi, des centaines de traits de lumières blancs et figés, à perte de vue. Le marié m'expliqua que ces tubes néons marquaient les paniers des pêcheurs.
Mardi 30 décembre 2009, en arrivant à Hué
La nuit fut courte et peu reposante, vers 4 h je me suis réveillé sans parvenir à retrouver le sommeil, j'ai donc profité du levé du jour pour admirer les montagnes couvertes d'une forêt luxuriante d'un côté, et le bord de mer de l'autre. Les images d'Épinal du Vietnam ont commencé à défiler : paysanne portant des charges de part et d'autre d'un bâton posé derrière son cou, un autre labourant une rizière boueuse à l'aide d'un soc tracté par un buffle placide, tombes colorées disséminées dans les champs. Un rare moment d'exotisme.


Nous sommes arrivés à Hué vers 8 h. L'endroit est magnifique, hélas il pleut depuis que nous avons posé le pied ici. La balade de deux heures dans l'antique cité s'est accompagnée de cette pluie fine et pénétrante.


Au retour, réconfort mérité, hammam et massage avant un petit resto... Ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Mais peu d'image ; un bug de la carte mémoire de mon APN a grillé une partie de mes clichés, ceux ici publiés reviennent de loin et ne doivent leur survie qu'aux bons soins de mon ami Richard ; qu'il en soit ici solennellement remercié.





























